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Peur sur les marchés : l'indice tombe à 19 sous le poids de l'IA et de l'énergie

L'indice Fear & Greed reste près de 20 : coût de financement de l'IA et choc énergétique lié à l'Iran expliquent-ils la peur des marchés ?

**L'indice de sentiment de CNN reste collé à 21 en cette fin octobre 2026, au plus près du bas de son échelle. Deux tensions peuvent l'expliquer : la facture de la course à l'IA et le renchérissement de l'énergie lié à la guerre en Iran. Les données disponibles permettent de les relier, sans les ériger en preuve.**

Un indicateur durablement déprimé

Le CNN Fear & Greed Index s'établit à 20,98 le 25 octobre 2026, soit la valeur de la veille, après 19,11 le 23 octobre. Sur une échelle de 0 à 100, la lecture reste proche du plancher. Le ratio or/cuivre, calculé à 8 874,74 le 24 octobre, est le seul autre signal disponible. Sans historique, il ne permet pas de conclure.

Premier canal : le coût de financement de l'IA

L'investissement mondial dans l'intelligence artificielle est passé de 112 milliards de dollars par an en novembre 2022 à 345 milliards fin 2025. Cette hausse est de plus de 200 %. Elle repose de plus en plus sur la dette : les hyperscalers devraient lever environ 300 milliards de dollars sur le marché investment grade en 2026, puis 15 % de plus l'an prochain.

Cette mécanique rend les marchés sensibles au moindre doute sur le retour sur investissement. La réaction « violente » à la hausse des dépenses d'investissement de Meta la semaine dernière l'illustre. Trois géants technologiques publient cette semaine des résultats attendus comme solides, mais l'enjeu est le niveau de leurs dépenses d'IA. Le climat est déjà fragile : les actions chinoises sont entrées en marché baissier, avec 2 400 milliards de dollars de capitalisation évaporés, et les hedge funds ont subi leur plus large repli quotidien depuis le Covid.

Second canal : énergie chère et colère sociale

La guerre en Iran entre dans son huitième mois et perturbe le trafic dans le détroit d'Ormuz. Les économies dépendantes des importations sont les plus exposées. Le Bangladesh importe 95 % de son pétrole et de son gaz naturel liquéfié. Son inflation attendue atteint 8,7 %, pour une croissance de 3,6 %.

Les effets politiques sont visibles. Aux États-Unis, le soutien à Donald Trump est tombé à 31 % contre 47 % en janvier 2025, à quelques jours des élections de mi-mandat du 3 novembre. En France, environ 550 000 personnes ont manifesté le week-end précédent contre la hausse des carburants et du coût de la vie, avec plus de 2 500 arrestations. Le samedi suivant, le ministère de l'Intérieur a compté 410 000 manifestants et plus de 1 300 interpellations.

Ce que le dossier ne démontre pas

La requête sur les bases macroéconomiques et OCDE a échoué : aucune série longue n'est disponible. Les composantes de l'indice ne sont pas détaillées, donc le lien avec l'IA ou l'énergie reste une cohérence plausible, pas une causalité établie. Les résultats attendus des grands groupes technologiques sont d'ailleurs jugés sains : l'inquiétude porte sur la dépense, pas sur l'activité.

Une lecture prudente

Un sentiment proche de 20 coïncide avec un double stress : un cycle d'investissement financé par la dette et un choc énergétique qui entame le pouvoir d'achat. Cette convergence éclaire la prudence des investisseurs, mais seules des séries historiques et la décomposition de l'indice permettraient d'en mesurer le poids respectif.

Cet article a ete redige avec l assistance de l intelligence artificielle et verifie par notre equipe editoriale.

Uchambuzi huu ulizalishwa kwa msaada wa akili bandia, kutoka vyanzo vya kitaasisi na data wazi zinazoweza kuthibitishwa. Uwazi wa AI

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